À Kountori, localité de la commune de Cobly, l’opération Mirador poursuit son déploiement avec une forte dimension sociale. Des consultations médicales et médicaments entièrement gratuits ont été offerts aux populations par les Forces armées béninoises.
Opération Mirador : à Kountori, près de 550 patients soignés par les FAB
Des soins gratuits pour renforcer le lien armée-populations à Kountori ! Depuis mercredi, les Forces armées béninoises étaient aux côtés et au chevet des populations de cette localité pour des soins de santé et la mise à disposition de médicaments. Selon un article publié samedi 28 mars sur le site officiel du gouvernement, le centre de santé de Kountori a enregistré une forte affluence dès les premières heures de l’opération.
Femmes, hommes et enfants ont afflué en nombre pour profiter de cette offre sanitaire peu courante dans cette zone où l’accès aux soins reste souvent limité. En une journée, près de 550 patients issus de Kountori et des localités environnantes ont été pris en charge. Le gouvernement précise que cette étape s’inscrit dans la continuité des actions menées dans le cadre de l’opération Mirador, après une première intervention réussie à Porga en janvier dernier.
À travers cette opération, l’armée béninoise veut à la fois, répondre aux besoins sanitaires urgents des populations et consolider dans le même temps, les liens entre l’armée et les communautés locales. Sur le terrain, médecins militaires et agents de santé civils ont travaillé en synergie pour assurer la prise en charge des patients. Une collaboration saluée par les bénéficiaires, qui y voient une réponse concrète à leurs difficultés d’accès aux soins. « Cela faisait longtemps que nous attendions une telle initiative », confie un habitant venu consulter avec sa famille.
Faut-il le souligner, l’opération de Cobly a été placée sous la coordination du lieutenant-colonel Tassou Abdou Wassiou, commandant des actions civilo-militaires de l’opération, avec l’appui du médecin lieutenant Avlessi Mardochée. L’intervention et les différents soins ont par ailleurs mobilisé une trentaine de soignants militaires, renforcés par du personnel civil.
