Les Etats-Unis et Israël ont lancé ce samedi 28 février, des opérations militaires contre la République islamique d’Iran. Sur Truth social, Donald Trump a invité les Iraniens à « s’emparer du pouvoir ».
Les USA et l’Iran mènent de nouvelles frappes
Nouvelle escalade entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran. Tôt ce samedi, les Etats-Unis et Israël ont annoncé lancé des frappes aériennes contre l’Iran. À Téhéran, Ispahan et plusieurs villes iraniennes ont été visés par ces frappes. Dans un communiqué, l’armée israélienne dit avoir mené son « lus grand raid aérien » de son histoire, au cours duquel environ 200 avions de combat ont visé quelque 500 cibles.
« Depuis les premières heures de la matinée, environ 200 avions de combat […] ont mené une frappe massive contre le dispositif de missiles et les systèmes de défense du régime terroriste iranien dans l’ouest et le centre de l’Iran ». Selon des médias locaux, le président iranien Massoud Pezeshkian et le Guide suprême Ali Khamenei ont été ciblés.
Pour l’heure, aucune information officielle n’a été communiquée sur ces deux personnalités de la République islamique. En riposte, les Gardiens de la Révolution ont contre-attaqué. L’Iran a visé plusieurs bases militaires américaines à Doha, Dubaï, Abou Dhabi, au Koweït et à Bahreïn.
Sur Truth Social, Donald Trump a appelé les Iraniens à s’emparer du pouvoir. « L’heure de votre liberté est à portée de main », a lancé Donald Trump au peuple iranien dans un message vidéo, les appelant à « s’emparer du pouvoir ».
Pourquoi les USA et Israël frappent l’Iran ?
Baptisée « Lion rugissant » par les Israéliens et « fureur épique » par les Etats-Unis, cette opération menée conjointement a été préparée depuis des semaines. Selon une source militaire, l’Iran a été frappé à cause de l’accélération de sa production de missiles. Certaines sources évoquent aussi un possible changement de régime à Téhéran.
Pour les Etats-Unis, l’Iran ne donne pas de signe positif lors des pourparlers sur son programme nucléaire. Si Téhéran se dit prêt à négocier, il refuse toutefois toute capitulation de la République islamique face aux Etats-Unis.
