En Guinée-Équatoriale, Malabo n’est plus la capitale politique (gouvernement)

Paul Danongbe
3 min
Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée équatoriale

Le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, par décret a acté vendredi 2 janvier 2026, le transfert de la capitale politique de Malabo vers Djibloho, également connue sous le nom Ciudad de la Paz, dans la province continentale. C’est l’aboutissement d’un projet d’envergure lancé il y a près de deux décennies.

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Guinée équatoriale : Djibloho devient officiellement la nouvelle capitale politique

Malabo n’est plus la capitale politique de la Guinée-Équatoriale. Djibloho, ville implantée au cœur de la forêt équatoriale, non loin de plusieurs parcs nationaux est la nouvelle capitale selon le décret-Loi n° 1/2026, en date du 2 janvier 2026, portant proclamation de la Ville de la Paix comme capitale de la République de Guinée équatoriale, publié sur le site officiel officiel du gouvernement intitulé Guinea Equatorial a été pensée comme un pôle administratif moderne destiné à rééquilibrer le développement du pays. Longtemps concentré sur l’île de Bioko, où se situe Malabo, le pouvoir politique est désormais appelé à s’ancrer sur le continent, un choix présenté comme stratégique par les autorités.

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Selon le décret présidentiel consulté par Africaho, Djibloho est le fruit des investissements massifs rendus possibles par les revenus pétroliers. Initiée en 2008 sous l’appellation d’Oyala, la ville a progressivement pris forme avant d’être rebaptisée Ciudad de la Paz. Elle s’inscrit dans un vaste programme de planification urbaine visant à structurer l’espace national et à renforcer la présence de l’État dans la partie continentale du pays.

Djibloho, la nouvelle capitale déjà dotée de grandes infrastructures

Déjà dotée d’infrastructures imposantes, la nouvelle capitale abrite notamment le Grand Hotel Djibloho, présenté comme l’un des plus grands complexes hôteliers du continent africain. Elle doit également accueillir, à terme, la plus grande université d’Afrique centrale, l’université d’Oyala, actuellement en construction, ainsi que l’ensemble des bâtiments administratifs et institutionnels.

Selon les autorités, les services de l’administration publique et la présidence de la République disposent d’un délai d’un an pour achever leur installation à Djibloho. Ce transfert progressif vise à assurer une transition ordonnée vers la nouvelle capitale, appelée à devenir le centre névralgique de la vie politique équato-guinéenne.

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Inutile de souligner que ce chantier, l’un des plus ambitieux du pays au cours des vingt dernières années, symbolise la volonté du président Teodoro Obiang Nguema de repositionner la Guinée équatoriale sur le plan stratégique, tout en inscrivant son développement dans une logique de long terme.

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