La Fédération Sénégalaise de Football a comparu ce mardi devant le jury disciplinaire de la CAF, à la suite des rapports d’officiels et d’une réserve déposée par la Fédération Royale Marocaine après la finale de la CAN Maroc 2025.
Finale de la CAN 2025 : la FSF auditionnée par le jury disciplinaire de la CAF
Dans un communiqué rendu public ce 27 janvier 2026, la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) informe avoir été entendue par le Jury disciplinaire de la Confédération Africaine de Football (CAF). La FSF était représentée par son Secrétaire Général, assisté de son conseil juridique, Maître Seydou Diagne. Le sélectionneur national Pape Bouna Thiaw, ainsi que les joueurs Ismaïla Sarr et Iliman Ndiaye, ont également été auditionnés. Tous ont présenté leurs moyens de défense devant l’instance disciplinaire, assure la FSF.
Le verdict attendu dans 48H !
L’affaire a été mise en délibéré. La présidente du jury a annoncé que la décision finale sera notifiée dans un délai de quarante-huit heures. Cette procédure disciplinaire intervient à la suite des rapports des officiels de match ainsi que des réserves formulées par la Fédération Royale Marocaine de Football à l’issue de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025.
Retour sur les faits
La finale de la CAN 2025 a basculé dans le chaos après un penalty litigieux accordé au Maroc. Mais peu avant, un but avait été refusé au Sénégal. Se sentant lésés, les Sénégalais ont exprimé leur colère. Dans la foulée, le sélectionneur Pape Thiaw a demandé à ses joueurs de quitter le terrain.
Il aura fallu l’intervention de Sadio Mané qui a rappelé ses coéquipiers sur le terrain. Après plus de 10 minutes d’interruption, la finale repris. Brahim Diaz rate son penalty et le Maroc se fait punir en prolongations grâce à un but de Pape Gueye. À l’issue du match, les deux pays crient à l’injustice. Le Sénégal dénonce des décisions arbitrales injustes et le Maroc fustige un manque de fair-play du Sénégal qui a quitté le terrain pour exprimer son désaccord vis-à-vis d’une décision arbitrale. À Dakar comme à Rabat, les yeux sont désormais tournés vers la CAF.
