Camille Makosso, pasteur ivoirien très connu sur les réseaux sociaux participe depuis jeudi 8 janvier 2026 aux Vodun Days à Ouidah, la cité historique dans le département de l’Atlantique au Bénin. Et depuis, une vague de réactions sur les réseaux sociaux. Interrogé, l’homme de Dieu fait une différence entre la culture et le culte.
Vodun Days 2026 : Camille Makosso justifie sa participation à la troisième édition
Camille Makosso justifie sa présence aux Vodun Days. Régulièrement présent au Bénin ces derniers mois, le pasteur ivoirien après sa récente participation au We Love Eya, est revenu seulement quelques jours après au Bénin pour prendre part à l’évènement dédiée à la culture vodun dans ce pays connu sa richesse en spiritualité ancestrale d’Afrique.
À la question de savoir si dans une posture de pasteur, on peut participer aux Vodun Days, l’homme connu pour sa franchise qui peut parfois déranger n’est pas allé du dos de la cuillère. Dans une approche quasiment pédagogique, il établit nettement une différence entre la culture et le culte. “Vous savez, le Vodun Days, il y a deux aspects. Il y a l’aspect culturel qui parle des t-shirts, des danses, des habits et l’aspect cultuel. Moi ce qui m’intéresse, c’est l’aspect culturel. Lorsqu’on parle de danses, de l’histoire, des danses, des chants, etc. c’est ce qui m’intéresse”, relève-t-il dans un premier temps.
Pour le pasteur qui revient à sa foi, il nuance en faisant remarquer que l’aspect cultuel est personnel. “Moi je crois en Jésus-Christ de Nazareth. Le Béninois qui croit en la rélegion vodun, c’est sa croyance; je dois respecter sa croyance, il doit respecter ma croyance”, va-t-il ajouter pour ensuite établir la citoyenneté africaine entre Béninois, Ivoiriens et citoyens d’autres pays de la sous-région. “Du fait que nous sommes des noirs, des africains, nous avons une base culturelle”, a évoqué Camille Makosso pour qui, il ne faut pas du tout amalgamer.
À Ouidah, la troisième édition des Vodun Days s’est ouverte jeudi 8 janvier 2026 par un programme alléchant. De la place Maro à la forêt sacrée de Kpassè, le temple Mami et la plage, des milliers de festivaliers venus de partout dans le monde défilent pour vivre notamment les célébrations culturelles et spirituelles à Ouidah. D’ailleurs, pour cette édition, il sont en effet, deux millions de festivaliers attendus selon les autorités béninoises.
