Starlink, le service d’internet par satellite de SpaceX, dirigé par Elon Musk, est désormais disponible au Sénégal. Dakar y voit un outil clé pour réduire la fracture numérique, notamment dans les zones rurales.
L’arrivée de Starlink au Sénégal marque une nouvelle étape dans la stratégie nationale d’accès au numérique. Grâce à ses satellites en orbite basse, le service promet une connexion rapide et stable, y compris dans les zones enclavées où le déploiement des réseaux terrestres reste complexe ou coûteux. Le gouvernement sénégalais mise sur cette technologie pour réduire les zones blanches et élargir l’accès au haut et très haut débit.
Starlink’s high-speed, low-latency internet is now available in Senegal! 🛰️🇸🇳❤️ → https://t.co/sXuMvfBCAI pic.twitter.com/VWKsKxgoXE
— Starlink (@Starlink) February 3, 2026
Dans ce cadre, 5 000 kits Starlink ont été acquis à un tarif préférentiel. Le gouvernement ambitionne de connecter gratuitement un million de Sénégalais d’ici le premier semestre 2026, notamment via des dispositifs de wifi communautaire. Un enjeu majeur, alors que près de 40 % de la population n’utilise pas encore internet. Les secteurs de l’éducation, les collectivités territoriales, les zones frontalières et certains programmes de développement, notamment en Casamance, figurent parmi les priorités.
Quid des abonnements ?
Les abonnements mensuels varient entre 22 000 et 30 000 FCFA, auxquels s’ajoute un coût d’installation d’environ 115 000 FCFA. Si Starlink apparaît comme une solution rapide pour combler le retard numérique, son déploiement soulève aussi des interrogations sur la souveraineté technologique du pays et la protection des données des milliers de sénégalais.
