L’Agence nationale des transports terrestres (ANaTT) a mis fin aux spéculations sur une supposée augmentation du coût du permis de conduire au Bénin. Contrairement aux informations relayées ces derniers jours, aucun nouveau tarif de 600 000 FCFA n’a été fixé pour l’obtention du précieux sésame.
“Aucun frais de formation n’est augmenté jusqu’à ce jour”, rassure l’ANaTT
L’ANaTT dément toute hausse du prix du permis de conduire au Bénin. Invité de Bip Radio, le directeur des études, de la réglementation et du contrôle de l’Agence, Auguste Adjovi, a assuré qu’aucune décision officielle n’avait été prise en ce sens. « Aucun frais n’a été augmenté », a-t-il déclaré, précisant que les réformes engagées par le gouvernement n’ont entraîné ni une hausse des coûts de formation ni une modification du volume horaire exigé pour les candidats.
Le responsable a rappelé que l’Anatt n’est pas chargée de fixer les tarifs appliqués aux futurs conducteurs. Cette responsabilité revient aux auto-écoles, dont les grilles tarifaires doivent être soumises chaque année à l’autorité compétente pour validation, conformément à la réglementation en vigueur. « L’ANaTT ne précise pas les frais de formation. C’est précisé par les auto-écoles en charge de la formation. Chaque année, les auto-écoles doivent fixer les frais de formation et les soumettre à l’autorité afin de voir si cela répond aux normes », a-t-il déclaré.
Selon Auguste Adjovi, les frais de formation pratiqués oscillent généralement entre 100 000 et 150 000 FCFA, même si chaque établissement peut proposer ses propres tarifs dans le respect des textes.
Face aux informations faisant état de montants pouvant atteindre 600 000 FCFA, l’ANaTT invite les candidats à la prudence. Toute personne estimant avoir été confrontée à une tarification abusive est encouragée à saisir les associations représentatives des auto-écoles ou directement l’Agence afin que les vérifications nécessaires soient effectuées.
L’ANaTT appelle par conséquent, les usagers à ne pas se fier aux rumeurs diffusées sur les réseaux sociaux et à privilégier les informations émanant des canaux officiels.
