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Cameroun: la BAD accorde un prêt de 203,11 millions d’euros pour le développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 203,11 millions d’euros en faveur du Cameroun pour soutenir le Projet d’aménagement territorial et de promotion du secteur privé de la région de l’Extrême-Nord. Ce projet vise à favoriser le développement intégré et durable de cette région, la plus pauvre du pays.

 

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a annoncé l’approbation d’un prêt de 203,11 millions d’euros en faveur du Cameroun. Ce financement soutiendra le Projet d’aménagement territorial et de promotion du secteur privé dans la région de l’Extrême-Nord du pays.

L’Union européenne, en tant que partenaire stratégique de la BAD, contribue à ce projet en fournissant un don du EU-Africa Infrastructure Trust Fund d’une valeur de 30 millions d’euros. L’objectif du projet est de contribuer à l’aménagement du territoire, à l’amélioration du système de transport, et à la promotion du secteur privé dans la région de l’Extrême-Nord. Le but ultime est de créer un pôle de développement intégré et durable dans cette région, qui est considérée comme la plus pauvre du Cameroun.

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Selon Serge N’Guessan, directeur général Afrique centrale et représentant pays de la Banque africaine de développement au Cameroun, ce projet a un caractère intégrateur et servira de catalyseur pour la mise en œuvre de plusieurs autres projets, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’agro-industrie, de l’eau et de l’assainissement, ainsi que la promotion du capital humain.

La région de l’Extrême-Nord du Cameroun a souffert de marginalisation socio-économique depuis de nombreuses années, ce qui justifie l’engagement de la BAD à concentrer ses actions dans cette région. Le projet comprend plusieurs travaux d’infrastructures, ainsi que des activités visant à renforcer la résilience et à réduire la vulnérabilité de la population.

De plus, le projet favorisera l’implication du secteur privé dans la réhabilitation et la construction d’infrastructures routières dans la zone d’intervention, contribuant ainsi à la réalisation des objectifs de développement.

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