Le procureur spécial les a inculpés vendredi dernier pour « fausse attestation et usage de fausse attestation ». Les badges en question, bien que émis par la société WAPCO Niger, ont été identifiés comme étant utilisés par des individus non autorisés.
Le procès se déroule dans le cadre d’une audience ordinaire, aux côtés d’autres affaires judiciaires. Les prévenus, détenus depuis jeudi à la prison civile de Cotonou, comparaissent ce jour sans précision sur l’heure exacte de leur comparution.
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Ce qu’ils encourent
Selon les informations disponibles, cette infraction peut entraîner une peine de 1 à 5 ans de prison, mais le verdict reste à déterminer. Les observateurs notent que cette affaire dépasse le cadre judiciaire pour toucher également les sphères politique et diplomatique, dans un contexte déjà tendu entre le Bénin et le Niger.
Cette situation souligne les enjeux sensibles liés aux frontières et à la sécurité, tout en mettant en lumière les défis complexes auxquels sont confrontés les pays voisins dans la gestion des ressources et des infrastructures transfrontalières.