CRIET : la demande de mise en liberté provisoire de Candide Azannaï rejetée en appel

Marturin ATCHA
3 min
Candide Azannaï, ancien ministre béninois

Au Bénin, l’ancien ministre Candide Azannaï a comparu ce jeudi 24 septembre devant la Chambre d’appel des Libertés et de la détention de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET). Au cours de l’audience, sa demande de mise en liberté a été rejetée.

Ad image

Bénin : La CRIET maintient Candide Azannaï maintenu en détention !

Interpellé le 12 décembre 2025 dans le cadre l’enquête sur la tentative de coup d’Etat contre le régime de Patrice Talon, son ancien allié, Candide Azannaï poursuit son combat judiciaire. Ce jeudi 24 septembre, l’ancien ministre délégué à la Défense nationale a comparu devant la Chambre d’appel des Libertés et de la détention de la CRIET.

Au menu, l’examen de sa demande de mise en liberté introduite le 10 juillet 2026 par son conseil, Me Aboubakar Babaparé. Président à l’audience, il a assisté impuissant au verdict de la Chambre d’appel des libertés et de la détention, qui a rejeté sa requête. Conséquence, l’ex-député est reconduit à la maison d’arrêt d’Akpro-Missérété.

Lire aussi :  Ouidah et Cap-Haïtien signent un accord de jumelage sur la culture, le patrimoine et le tourisme

Une procédure qui revêt une dimension éminemment politique selon la famille Azannaï

Assurant avoir pris acte de cette décision de justice, Aaron Azannaï, fils de l’ancien ministre estime que ce dossier a une dimension politique. « Pour notre part, nous réaffirmons que, au regard des éléments connus à ce jour et de la manière dont cette procédure évolue, nous continuons de considérer qu’elle revêt une dimension éminemment politique, au-delà de sa seule apparence judiciaire », a-t-il écrit.

Pour rappel, Candide Azannaï avait été placé sous mandat de dépôt depuis le 20 décembre 2025. L’ancien ministre est poursuivi pour « provocation à la rébellion » et « complot contre la sûreté de l’État ».

Dans l’affaire dite de coup d’Etat, plusieurs personnalités dont l’ex-ministre Alassane Tigri et l’ancien député Soumaïla Sounon Boké ont été incarcérés. Une personne avait perdu la vie le 7 décembre quand des soldats menés par le lieutenant-colonel Pascal Tigri ont tenté de renverser l’ordre constitutionnel avant d’être mis en échec par les Forces armées béninoises.

Partager cet articles
Follow:
Rédacteur en Chef à Africaho - Journaliste polyvalent - analyste politique. Spécialiste du référencement SEO/GEO.
Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *