Le mercredi 28 octobre 2026 à Cotonou, le gouvernement béninois a lancé le Prix National de la Simplification Administrative. Portée par les ministres Rodrigue Chaou et Wilfried Léandre Houngbédji, l’initiative entend mobiliser les citoyens autour de solutions innovantes. Le but recherché est de rendre l’administration plus simple.
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Le gouvernement béninois ouvre une nouvelle séquence dans sa politique de modernisation des services publics. L’activité a réuni à la Cité ministérielle de Cotonou, le ministre du Budget et de la Fonction publique, Rodrigue Chaou, et le ministre porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji. Les deux hommes ont dévoilé le Prix National de la Simplification Administrative. C’est un projet destiné à faire remonter les propositions des citoyens en faveur d’une administration plus efficace.
L’ambition première derrière une telle initiative est d’identifier des pistes concrètes pour réduire les lourdeurs procédurales. Le gouvernement veut améliorer l’expérience des usagers et rendre les services publics plus accessibles. Selon lui, la modernisation administrative ne se résume pas à la simple numérisation des démarches. Mais l’enjeu est également d’éliminer les obstacles qui continuent de compliquer les procédures.
Une compétition ouverte à tous les profils
À travers ce concours, les participants sont invités à signaler les difficultés rencontrées. Ceux-ci sont aussi invités à proposer des mécanismes susceptibles de simplifier les parcours des usagers. Les idées retenues feront l’objet d’un examen approfondi par des spécialistes. Après quoi, un échange direct est prévu avec les auteurs de propositions afin d’en évaluer la pertinence. À noter que cela s’étend sur la période du 29 octobre au 12 novembre 2026 sur la plateforme officielle prix-simplification.gouv.bj.
Le Prix National de la Simplification Administrative se veut largement accessible. Aucun critère d’âge n’a été fixé pour y participer. Cependant, les candidats mineurs doivent obtenir l’accord de leurs parents. Par ailleurs, il est indiqué que l’évaluation des candidatures reposera sur un panel réunissant des représentants de l’administration publique, du secteur privé et de la société civile. Ceci afin d’avoir un regard croisé sur les propositions soumises.
