Route des Pêches : ce détail pourrait faire perdre leur parcelle à plusieurs attributaires

Fréjus Hounvio
3 min
Route des pêches

Une échéance approche pour les bénéficiaires de parcelles commerciales de la Route des Pêches. Ceux-ci courent un risque bien réel en cas de non-respect du calendrier fixé par la Commission d’attribution desdits domaines.

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Route des Pêches : un simple retard pourrait coûter cher à plusieurs attributaires

La Commission d’attribution des parcelles commerciales de la Route des Pêches hausse le ton. Dans un communiqué rendu public à Cotonou, elle rappelle aux bénéficiaires que le démarrage effectif des travaux de construction est attendu au plus tard le 31 décembre 2026. Cette échéance concerne les parcelles situées sur le tronçon compris entre Marie Stella et Adounko. Elle s’inscrit dans le calendrier d’exécution présenté aux attributaires lors d’une réunion d’information organisée en décembre 2025.

Le principal message du communiqué est sans ambiguïté. Les attributaires qui n’auront pas effectivement lancé leurs travaux avant la date fixée seront « déchus de plein droit de leur attribution ». La Commission précise qu’aucune mise en demeure préalable ne sera adressée aux contrevenants. Le contrat de bail à construction deviendra caduc et la parcelle pourra être réattribuée. Cette disposition place le respect du calendrier au centre des obligations imposées aux bénéficiaires. Le projet repose sur plusieurs étapes successives.

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Un calendrier strictement encadré

La signature du contrat de bail à construction auprès de l’Agence nationale du domaine et du foncier devait intervenir avant le 31 janvier 2026. Les bénéficiaires devaient ensuite obtenir leur permis de construire. Le dossier devait être déposé dans les trois mois suivant la signature du bail. Le lancement des travaux reste fixé au plus tard au 31 décembre 2026. Quant à l’achèvement des constructions, il devra intervenir au plus tard le 31 décembre 2028. La durée totale des travaux ne pourra pas excéder vingt-quatre mois. La Commission insiste sur le caractère impératif de ces délais.

« Aucune prorogation ne sera accordée. La Commission rappelle par ailleurs que la caution n’est restituée qu’après achèvement. dans les délais impartis, de travaux conformes au cahier des charges. Elle reste définitivement acquise en cas de non-conformité, de dépassement des délais ou d’abandon du projet« , peut-on lire.

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