Universités au Bénin : le gouvernement lance l’offensive contre le harcèlement sexuel

Loan Tamin
3 min
Sèdami Mèdégan Fagla, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Au Bénin, le gouvernement à travers une rencontre organisée le 26 juin 2026 avec les responsables chargés des questions de genre, les autorités ont procédé à une évaluation des dispositifs existants afin d’améliorer la prévention, le signalement des cas et l’accompagnement des victimes contre le harcèlement sexuel dans les universités.

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Bénin : Sèdami Fagla Mèdégan mobilise les universités contre les violences basées sur le genre

Offensive contre le harcèlement sexuel dans les universités du Bénin. C’est à la faveur d’une séance de travail présidée par la ministre Sèdami Fagla Mèdégan, et qui a réuni les points focaux genre des universités et écoles placées sous la tutelle du ministère que la mobilisation a été lancée contre le fléau. L’objectif était d’examiner l’efficacité des mécanismes déjà en place et d’identifier les ajustements nécessaires pour renforcer la protection des étudiants, des enseignants et du personnel administratif.

Selon les précisions de la ministre, les dispositifs de signalement et d’écoute au cœur des discussions ont été conçus. À l’occasion, les participants ont passé en revue le fonctionnement des cellules genre, les campagnes de sensibilisation, les mécanismes d’écoute ainsi que les procédures de prise en charge des victimes. Les échanges ont également permis d’aborder la coordination entre les différents établissements afin d’assurer une réponse plus cohérente face aux situations de harcèlement ou de violences basées sur le genre.

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Pour les autorités, la lutte contre ce phénomène demeure une priorité, tant ses conséquences peuvent affecter le bien-être des victimes, la qualité de l’environnement académique et le bon fonctionnement des institutions d’enseignement supérieur.

Vers un renforcement des cellules genre

À l’issue des travaux, plusieurs pistes d’amélioration ont été évoquées. Le ministère entend notamment renforcer les capacités des cellules genre présentes dans les établissements, tout en améliorant les dispositifs d’écoute et les canaux de dénonciation, notamment les numéros verts et les boîtes à suggestions.

L’objectif affiché est de faciliter le signalement des cas, d’assurer une meilleure prise en charge des victimes et de prévenir plus efficacement les comportements abusifs au sein des communautés universitaires.

Ceci semble bien un engagement pour des campus plus sûrs. D’ailleurs, Sèdami Fagla Mèdégan assure que les recommandations issues de cette rencontre feront l’objet d’un suivi rigoureux afin de construire des universités plus sûres, inclusives et respectueuses des droits de tous.

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