La mairie de Cotonou, a, dans un communiqué daté du 3 août 2026 signé du Secrétaire exécutif, Anges Paterne Amoussouga, rappelé que la signature du procès-verbal de bornage est un simple acte de constatation et ne peut, en aucun cas, faire l’objet d’une quelconque contrepartie financière.
Bornage contradictoire à Cotonou : la mairie met en garde contre les perceptions illégales d’argent
La signature du procès-verbal de bornage est gratuite à Cotonou. C’est le rappel que Anges Paterne Amoussouga, Secrétaire exécutif de la ville a fait aux populations dans son communiqué en date du 3 août parvenu à Africaho. Selon l’autorité municipale, il lui est revenu que certaines personnes, notamment des chefs de quartier, des propriétaires mitoyens ou d’autres intervenants, exigent le paiement de sommes d’argent avant d’apposer leur signature sur les procès-verbaux de bornage contradictoire.
Face à cette situation, la mairie précise que cette signature a uniquement pour objet d’attester de la présence des parties concernées ainsi que des observations formulées au cours des opérations de bornage. Elle insiste sur le fait que cet acte administratif est entièrement gratuit et qu’il ne donne lieu à aucune perception de frais au profit des signataires.
Le communiqué avertit par conséquent que toute exigence ou perception d’argent en échange de cette signature est formellement interdite. Les auteurs de telles pratiques s’exposent aux sanctions prévues par les textes en vigueur.
Dans le même temps, la mairie invite les populations à ne céder à aucune demande de paiement liée à cette procédure. Elle les encourage également à signaler sans délai aux services compétents tout cas d’extorsion ou toute tentative d’extorsion dont elles seraient victimes ou témoins.
Le Secrétaire exécutif dit ainsi compter sur le civisme et la collaboration des populations pour mettre fin à ces pratiques dans la ville dirigée par Luc Gnacadja.
