La France demande à ses citoyens de quitter le Mali « dès que possible »

Paul Danongbe
3 min
Emmanuel Macron, Président de la France.

La France a appelé ses ressortissants présents au Mali à quitter temporairement le pays , en raison de la dégradation rapide de la situation sécuritaire consécutive aux attaques armées survenues les 25 et 26 avril dans plusieurs localités maliennes, dont la capitale Bamako.

Ad imageAd image

Les Français vivant au Mali invités à quitter le pays au plus vite

La France presse ses ressortissants de partir « dès que possible » du Mali après les attaques coordonnées des 25 et 26 avril dernier dans plusieurs villes. Dans une mise à jour de ses consignes de sécurité publiée le 29 avril 2026, le ministère français des Affaires étrangères recommande aux Français encore présents sur le territoire malien de « prévoir un départ temporaire dès que possible par les vols commerciaux encore disponibles ».

Le Quai d’Orsay souligne que « la situation sécuritaire demeure extrêmement volatile ». Le ministère français des Affaires étrangères précise : « Pour rappel, il reste formellement déconseillé de se rendre au Mali, quel que soit le motif ». Les ressortissants français sont également invités à limiter leurs déplacements, à rester chez eux et à maintenir un contact régulier avec leurs proches.

Lire aussi :  Mali : “La situation est maitrisée”, Assimi Goïta sort du silence et rassure sur la situation sécuritaire

Plus de 4 000 Français officiellement enregistrés

Selon les autorités françaises, environ 4 200 ressortissants sont inscrits au registre consulaire au Mali, auxquels s’ajoutent près de 3 000 non-inscrits estimés. Une large majorité de cette communauté est composée de binationaux vivant principalement à Bamako.

Mardi à la télévision nationale, le chef de la transition malienne, le général Assimi Goïta, a affirmé mardi que la situation était « maîtrisée ». Les 25 et 26 avri, des attaques coordonnées ont été menées par des combattants jihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) et des rebelles du Front de libération de l’Azawad (FLA). Ces offensives ont notamment coûté la vie au ministre malien de la Défense, Sadio Camara, et permis aux rebelles de reprendre le contrôle de Kidal.

Partager cet articles
Follow:
Journaliste l Analyste Politique l Présentateur l Web journaliste - Spécialiste référencement SEO l Passionné de la Communication digitale l Maîtrise de cérémonie l Certificat Google
Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *