Le Chef de l’État béninois Romuald Wadagni entame ce mardi 9 juin 2026, une visite d’amitié et de travail au Sénégal, au Mali et en Guinée-Bissau, selon un communiqué de presse de la Présidence de la République, parvenu à Africaho.
Romuald Wadagni en tournée diplomatique au Sénégal, au Mali et en Guinée-Bissau
Après le Nigeria, le Niger, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, Romuald Wadagni va se rendre dans trois autres pays de la sous région ouest africaine. Selon un communiqué de la présidence, le président béninois va se rendre dès ce mardi au Sénégal, au Mali et en Guinée-Bissau. La présidence indique que ces déplacements s’inscrivent dans une logique bien définie.
Au menu des échanges avec Bassirou Diomaye Faye, le Colonel Assimi Goïta et le général Horta Inta-A Na Man, le président abordera les perspectives de coopération économique et commerciale, le renforcement de la solidarité entre les peuples ouest-africains et les questions de sécurité régionale. Ces États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, partagent d’ailleurs avec le Bénin une même monnaie et une même banque centrale, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest.
Inutile de rappeler que cette nouvelle séquence diplomatique fait suite aux étapes du Niger, du Burkina Faso, du Togo et de la Côte d’Ivoire, effectuées au début du mois de juin. En l’espace de quelques semaines, Romuald Wadagni aura ainsi rencontré la quasi-totalité de ses homologues de la sous-région. Ce qui confirme ainsi la priorité qu’il entend accorder au dialogue régional et à l’intégration ouest-africaine dès les premières semaines de son mandat.
Ancien ministre des Finances sous Patrice Talon et figure bien connue des instances de l’UEMOA, Romuald Wadagni aborde ces visites avec un agenda économique précis, dans un contexte où la réforme monétaire et les défis sécuritaires communs dominent les préoccupations de la région et plus particulièrement le Bénin dont il a pris les rênes le 24 mai dernier au terme de son élection au large score de 94,27% des suffrages exprimés.

Le général Umaru Embalo Cissoko serait-il revenu au pouvoir après avoir réalisé un auto putsch à l’issue de la dernière présidentielle dont il ne voulait pas concéder sa défaite à l’endroit de l’opposition?
Bonjour M. Guedegbe, merci de votre contribution au débat. Un lapsus calami sans doute de la part du confrère.